Je l'ai rencontrée au lycée.
Il y a presque neuf ans maintenant... (ça ne nous rajeunit pas tout ça).
Nous étions en seconde, dans la pire classe de l'année il parait (bizarrement c'est le cas chaque année!).
Le premier jour, comme tout élève sage qui a dit "cette année je bosse" je me suis assise dans les premiers rangs.
Ce premier jour était épique, j'étais habillée n'importe comment pensant que je pourrais repasser à l'internat me changer en arrivant (ou pas).
Dans un moment d'égarement (d'ennui oui!) me voilà à détailler les personnes avec qui j'allais passer mon année.
Et je l'ai vu. Dans le fin fond de la salle. Elle portait un tee-shirt (d'alcoolique), à message, comme ça se fait encore (malheureusement).
Elle semblait quelconque, un peu marginale tout de même. J'aime ça.
Il se passe un mois et je traine avec qui je peux, je ne suis pas un leader. Une suiveuse assurément.
Je vais faire une connerie.
La meilleure connerie de ma vie car c'est ainsi qu'on a commencé à se parler avec ta mère.
Même si à l'époque elle me considère comme une fille superficielle et inintéressante, tout niveaux confondus, nous côtoyons le même cercle d'amis...
Et elle finira par m'apprécier!
Et elle finira par m'apprécier!
Au cours de cette année nous allons bien rigoler, et pour ma part très peu travailler.
Hé on est jeunes qu'une fois.
(Prend ça pour toi, tu me le ressortiras.).
(Prend ça pour toi, tu me le ressortiras.).
Et le tout dernier jour, je vais pleurer, elle aussi, car nous savons que nous allons nous quitter, et très peu se voir à présent.
Je me réoriente dans un autre département.
On pleure et on se manque déjà.
On pleure et on se manque déjà.
Et finalement, j'ai mes vendredis après midi de libre, et j'en profite pour venir la voir.
On va doucement nouer une belle relation.
Complice. Fusionnelle.
Complice. Fusionnelle.
Un soir de novembre, après un weekend passé ensemble je lui enverrais un message où je lui explique que je l'aime plus qu'une amie, je crois.
Elle m'expliquera que ce n'est pas son cas.
Mais les mois qui suivront me démontrerons le contraire.
8 mois exactement.
On va se chercher, se disputer, se rendre jalouses, s'appeler à épuiser notre forfait (oui l'illimité à notre époque c'était que le weekend!)
Mais surtout s'aimer en secret.
Mais surtout s'aimer en secret.
Un travail de longue haleine.
Et un jour de juin, le 27, un baiser.
Le baiser.
Celui qui nous unit depuis bientôt 7 ans.
Cest trop mignon. Je savais pas tout ca ;-)
RépondreSupprimerHéhé :)
SupprimerC'était épique je te raconte pas, jusqu'au dernier moment elle m'a fait tourner en bourrique, mais depuis ce baiser, plus jamais (enfin bien sûr elle est chiante et épuisante mais ça... ^^).
C'est comme si ce 27 juin avait scellé quelque chose :)