Cela fait quelques semaines que ta mère me parle de toi.
Plus souvent. Beaucoup plus.
Par bribes. Quotidiennes.
On rigole et soudain je la vois, toi, ma petite étincelle.
Tu brilles dans ses yeux.
Et je n'ose plus trop lui parler de toi.
J'ai la trouille qu'elle ne prenne peur de ce projet fou.
C'est si fragile.
Mais elle continue.
Et c'est moi qui prend peur.
Peur des faux espoirs, de l'attente, d'avoir mal un peu plus.
Jusque là c'était tolérable.
Mais je ne supporterais pas qu'elle revienne sur sa décision.
J'ai besoin qu'elle soit prête.
Et je la supplie d'arrêter de parler de toi tant que ce ne sera pas le cas.
Tu es dans ses yeux. Et tu n'en partira plus. Jamais.
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